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L’Agaricus blazei

Agaricus blazei frais

Histoire et origines de l’Agaricus blazei

Si l’Agaricus blazei a été découvert en Occident qu’en 1945, ce champignon médicinal est depuis des siècles utilisé dans la médecine traditionnelle chinoise.

Également appelé « champignon du soleil », « champignon de Dieu » ou « agaric du Brésil », ce champignon a été découvert pour la première fois dans la région brésilienne de Piedade, par des chercheurs américains, dans les années 1960. Les habitants de la région semblaient en effet en très bonne santé, vivaient plus longtemps et enregistraient un nombre moins important de cancers et de maladies gériatriques que dans d’autres parties du Brésil. L’Agaricus blazei était alors souvent associé aux propriétés du Matsutaké, un  champignon médicinal japonais.

Description et culture

L’Agaricus blazei est un champignon au pied blanc et chapeau marron, pouvant atteindre 11 cm de diamètre. Rare à l’état sauvage, il se plaît particulièrement en forêt tropicale humide, où il est largement cultivé au Brésil depuis 1988. Encore inconnu en Europe et assez rare en Amérique du Nord, l’Agaricus devient de plus en plus populaire grâce aux recherches des pharmacologues japonais qui  étudient les  propriétés  médicinales  de  ce  champignon. L’Agaricus blazei fait aujourd’hui l’objet d’une culture à grande échelle en Asie et aux États-Unis, depuis l’augmentation de la demande en Occident.

Gastronomie

Si l’Agaricus blazei est largement apprécié pour ses propriétés médicinales, il est aussi reconnu dans le monde de la gastronomie. Grâce à son goût fin et délicat, il offre des arômes d’amandes et de noisettes à la cuisson qui ravivent de nombreux cuisiniers professionnels du monde entier. Mais, avant d’être connu pour ses propriétés gustatives, l’Agaricus blazei est intéressant pour ses multiples bienfaits sur la santé. C’est en effet un champignon médicinal chinois plein de surprises, qui n’a pas fini de nous révéler tous ses secrets…

Propriétés et bienfaits de l’Agaricus blazei

L’Agaricus blazei contient de très nombreuses substances actives, intéressantes dans diverses situations.

Les bêta-glucanes, boost du système immunitaire

Mais ce champignon se distingue avant tout par la quantité et la qualité de ses polysaccharides, en particulier les bêta-glucanes. Ces dernières agissent efficacement sur le système immunitaire et sont responsables des vertus que l’on prête à l’Agaricus blazei.

Les bêta-glucanes permettent en effet de favoriser l’activité immunomodulatrice et d’améliorer la capacité de réponse du système immunitaire. Raison pour laquelle l’Agaricus blazei a déjà montré des résultats positifs chez les malades dans la lutte contre le cancer.

Les bêta-glucanes agissent également contre les bactéries, les virus dont le redouté Candida ou candidose, pouvant provoquer des infections superficielles sur les muqueuses et la peau et des infections viscérales. L’Agaricus blazei s’avère donc un puissant immunostimulant au champ d’action très large qui permet de lutter aussi bien contre les infections virales, que bactériennes et fongiques.

Il peut être utilisé d’une manière efficace pour prévenir et traiter les maladies saisonnières. L’Agaricus blazei est ainsi un précieux allié en hiver pour combattre la grippe, le rhume, la bronchite, la pharyngite bactérienne, la sinusite, l’otite…

Les terpènes aux propriétés anti-inflammatoires

Parmi la composition riche de l’Agaricus blazei, on retrouve également des terpènes, aux propriétés anti-inflammatoires, anti-bactériennes et anti-virales. C’est pourquoi ses effets thérapeutiques s’étendent même jusqu’au traitement de certaines maladies cutanées, comme la dermatite, l’eczéma et l’acné.

Mais son action sur l’organisme ne s’arrête pas là… Saviez-vous que l’Agaricus blazei était aussi utilisé pour soulager les allergies ? La consommation de ce champignon permettrait en effet d’atténuer les symptômes de diverses allergies (pollens, acariens, poussière, poils d’animaux…) ou encore d’en prévenir la survenue. Une cure préventive d’Agaricus blazei peut donc être très efficace avant la saison d’allergie.

La matière sèche de l’Agaricus blazei est essentiellement composée de protéines (38%), de glucides (40 %) et de substances minérales (dont du potassium, du phosphore et du magnésium). De plus, l’Agaricus blazei présente des  quantités  importantes  de vitamine B, de vitamine D ainsi que d’oligo-éléments (fer, manganèse, zinc et cuivre). Autant de substances actives qui agissent ensemble pour aider notre organisme au quotidien et favoriser l’élimination de toxines et polluants.

En accélérant le travail des monocytes ou globules blancs, l’Agaricus blazei encourage notre corps à se débarrasser des toxines qui s’accumulent dans l’organisme. Une propriété très intéressante dans le cadre de maladies du foie, comme les hépatites ou inflammations du foie, puisque l’Agaricus renforce les fonctions de cet organe.

S’il est consommé aux dosages et à la posologie recommandés, l’Agaricus blazei peut devenir un soutien précieux pour la bonne santé générale de votre corps.

Posologie et effets secondaires de l’Agaricus blazei

posologie agaricus blazei

Si vous optez pour une prise d’Agaricus blazei sous forme de gélules, la posologie recommandée est de minimum 2 gélules par jour (pour des gélules dosées à 400mg de poudre de champignon). En revanche, pour une consommation d’extraits d’Agaricus blazei sous forme de macération sans alcool, 1 cuillère café par jour, de préférence le matin à jeun, sera suffisante.

Cependant, comme avant toute prise de nouveaux compléments alimentaires, demander l’avis de votre médecin qui pourra vous conseiller sur la posologie et la durée de la prise. Bien que l’Agaricus blazei ne présente que très peu d’effets secondaires, sa consommation n’est pas conseillée chez les femmes enceintes, allaitantes ou les jeunes enfants.

L’Agaricus blazei ne présente pas d’effets secondaires indésirables et nuisibles, sauf dans de rares cas comme un surdosage ou une consommation trop longue. Il peut alors engendrer des troubles digestifs (diarrhée).

Il n’y a aucune contre indication mais il est largement conseillé de demander l’avis de votre médecin, notamment si vous êtes sous traitement médicamenteux. Vous pourrez alors profiter de tous les bienfaits de l’Agaricus blazei sur l’organisme de manière optimale, grâce à une posologie et une durée de traitement adaptées à vos besoins.

Au vu de ses propriétés exceptionnelles et de ses effets secondaires très peu nombreux, nous comprenons mieux pourquoi l’Agaricus blazei tient une place si importante dans la pharmacopée chinoise, aux côtés de nombreux autres champignons médicinaux.

8 réflexions au sujet de « L’Agaricus blazei »

  1. j’ai lu que le champignon du soleil était un régulateur hors norme des diabètes de type 1 et 2
    pouvez vous le confirmer ? merci de me répondre – cordialement – mme marcak

  2. On m’en avait rapporter du Brésil que je faisait macérer avec du sucre de canne et le mettre à la lumière et à la chaleur. Ne pas le toucher avec avec cuillère en métal. Je buvais la boisson mais pas le champignon chaque jour. Mais celui ci esr mort et j’aimerais en retrouve.

  3. J’ai trouvé un labo my veggie qui contient 40mg par gélule à 2 par jour mais avec d’autres composés plantes et minéraux. L’ensemble est peut être sous dosé ? Mais en tout cas super efficace. Je recommande. Trouvé en pharmacie.

    1. Clairement 40mg n’est vraiment pas suffisant, si vous souhaitez un effet du champignon même (peut-être l’effet que vous ressentez est dû aux autres composés) il faut prendre au minimum 300mg

  4. Bonjour,
    J’ai l’intention de donner à ma chatte de l’Agaricus, associé avec du Coriolus versicolor et du Reishi . Cette dernière est atteinte d’un carcinome et vient d’être opérée ( mandibule retiré ) . Le carcinome n’étant pas guérissable, je cherche à le ralentir afin qu’elle puisse vivre le plus longtemps possible . Pensez-vous que cette association soit la plus performante ? . Le Coriolus ayant donné d’excellent résultats, avec quels champignons l’associeriez-vous svp ? . Par avance merci pour votre réponse . Cordialement .

    1. Désolé pour ma réponse tardive.
      Vous m’avez écrit : « J’ai modifié mon choix pour lutter contre l’avancée du cancer de ma chatte et ai choisi : Coriolus Versicolor 500 mg + Agaricus Blazei 350 mg + Chaga 800 mg . Ceci en trois prises , une le matin Versikor , une le midi Agaricus + 400 mg Chaga , une le soir Chaga 400 mg. »
      Pour un chat les quantités me paraissent très importantes. Vous devez adapter le dosage en fonction du poids. L’ensemble que vous décrivez me parait adapté au poids d’un adulte moyen de 70kg. Si votre chat pèse 5kg vous devez adapter les doses approximativement.
      Personnellement, par rapport à vos données j’opterais plutôt pour ce programme :
      – jour 1 : la gélule de coriolus versicolor
      – jour 2 : la gélule de chaga
      – jour 3 : la gélule d’agaricus blazei
      – jour 4 : la gélule de chaga
      Puis je recommence ce cycle : jour 1 coriolus, jour 2 chaga, etc…

      1. Bonjour et merci pour votre réponse .
        Les dosages ne sont pas de mon fait et cela même s’ils sont approximatifs . Ils ont été relevés sur un site et je ne retrouve malheureusement pas l’URL du site pour que vous puissiez le constater . Je vous mentionne l’exemple spécifié sur ce site , à savoir :
         » Cancers en Général  »
        Certains champignons sont plus adaptés à certains cancers que d’autres, nous adresserons donc ici les cancers en général. Si par la suite je peux trouver certaines recommandations ciblant des formes de cancer particulières, je les y rajouterai .
        Chiens :
        Reishi 50/60 mg de poudre/kg matin et soir .
        Maïtaké Idem .
        Shiitaké idem .
        Pour les chats donnez un total de 150 mg de poudre kg, 2 fois par jour . Soit pour ma chatte 1650 mg au total par jour .
        Si vous achetez des extraits, calculez le dosage par rapport à la posologie pour humains :
        De 5 à 9 kg : 20 % .
        Si je prends le dosage qui est prescrit pour les chats, je suis pile poil à 1650 mg ( Coriolus 500 mg + Chaga 800 mg + agaricus 350 mg ) et cela même si les champignons choisis ne sont pas les mêmes .
        Concernant le versicolor le dosage est celui du Versikor 500 ( 500 mg jour ), que l’on peut trouver chez les vétérinaires . Il est donc normal .
        Par contre je ne sais si l’addition des doses de champignons est problématique . Selon le site cité, tel n’est pas le cas, mais ……
        Je veux prendre toute précaution utile pour ne pas nuire à la santé de ma chatte, mais il faut également que le choix et la posologie soient efficaces, du moins pour gagner du temps de vie, car je sais que pour la rémission ce ne sera pas le cas !.
        Pensez-vous que votre choix soit le bon, il y a tellement d’âneries de distillées sur le net et les forums que du coup je suis inquiet concernant la posologie que j’ai mise en place .
        Merci pour votre réponse et votre aide .
        Cordialement .
        Pour l’Agaricus , rien n’est

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